Le Docteur Rimbaud est un spécialiste de l’usage des écrans. Il aura consacré de nombreux ouvrages à ce sujet ainsi que des articles dans la presse universitaire et internationale. Il aura mis au point des thérapies adaptées à la spécificité de chaque patient, adulte, enfant ou adolescent, méthodes éprouvées lors de son parcours au sein des équipes de l’Hôpital Sainte-Anne, GHU psychiatrie et neuroscience Paris.
Pour un psychologue clinicien, le rapport aux écrans, des enfants, mais aussi des adultes, n’est pas un trouble mais un sujet qui mérite une mise en perspective thérapeutique.
Contrairement à ce que les média ou certains psychiatres défendent comme un mantra, l’usage des écrans renferme une problématique bien plus complexe qu’une simple gestion ou une régulation de l’accès, tous les parents confrontés à cette situation pourront en attester. Interdire ou autoriser n’est pas toujours possible, ni seulement toujours souhaitable, et à supprimer ces moyens, les enfants, et certains adultes sombrent dans des angoisses profondes, sérieuses, ou des effondrements quasiment impossible à endiguer. Afin de se défaire de l’objet efficacement, du moins de la place qu’il occupe, il convient de maitriser les éléments d’une psychopathologie spécifique.
Les écrans sont partout, ils accompagnent aujourd’hui l’entièreté de nos rapports sociaux, économiques, politiques, de la carte d’identité à la rencontre amoureuse, des transports à l’éducation, ils s’intègrent comme de nouveaux intermédiaires et surtout, supportent les angoisses et les désirs.
Il est donc nécessaire de convoquer une psychologie clinique interrogeant les fonctions de l’objet « écran » pour le patient, enfant, ado ou adulte.
Il ne se passe pas une semaine sans que des parents souhaitent consulter pour ce qu’ils nomment « une addiction » aux écrans. Ce vocabulaire comportemental qui tente de relier de façon arbitraire les activités écraniques à des troubles, ne permet en rien la thérapie. Contrairement à une idée reçue, l’attachement entre l’écran et le sujet n’est pas nouveau, il remonte même au paléolithique. Formidables tablettes que furent les grottes de Lascaux… tablettes déjà «digitales», mains qui, du bout de leurs doigts, racontaient le monde, l’histoire, les batailles et les vicissitudes de la vie, dessinaient en swipant de gauche à droite.
Les écrans font barrage, encadrent, font murs, séparations et limitations, et à la fois, protègent et proposent une représentation du réel en créant deux surfaces : celle du regard de celui qui se pose sur l’image, et celle de l’émetteur de l’image… Entre les deux se trouve l’image. L’écran a une fonction.
Le thérapeute traite en premier lieu l’origine de l’angoisse car il sait que pour le sujet, lui interdire le moyen jusqu’alors trouvé, cet écran, n’est pas possible sauf à questionner ce rapport.

La thérapie écranique est un sujet spécifique qui occupe une part importante des travaux de certains psychologues et psychanalystes qui souvent s’opposent à des condamnations simplistes plus proches de la morale ou de la religion que de la clinique ou de l’intérêt pour le patient.
Vous pouvez présenter votre situation au Dr. Rimbaud lors d’un contact téléphonique afin d’envisager un premier entretien clinique. Merci de prendre attache avec son secrétariat avec le lien > ici.
Article :
Preuve d’une dépendance possible à internet ? (Source, site PSYCOM, Santé mentale info : ici )
Bien que la dépendance à internet, aux réseaux sociaux ou aux jeux vidéo fasse l’objet d’importantes recherches, la réalité du phénomène n’est actuellement pas établie. Les scientifiques en étudient encore les aspects psychologiques, la neurobiologie, l’épidémiologie, et même les critères de diagnostic et le traitement. C’est pourquoi on parle plutôt d’utilisation problématique ou excessive.