Doctolib, une société privée

Depuis le COVID, la plateforme DOCTOLIB est une référence en matière de prise en charge nationale des patients. Se substituant à une plateforme institutionnelle d’Etat, la société DOCTOLIB est intervenue avec une certaine efficacité logistique dans la gestion de la prise en charge.

Mais Doctolib est un service privée coûteux pour les professionnels de santé. Si cet outils simplifie la prise de RDV, il est aussi un moyen de promotion et une sorte de validation pour tout type de prestation et de prestataires... L’abonnement s’élève à environ 140€ par mois, soit 1 700€ par an. 

Dans notre cabinet, le choix a été retenu de favoriser les conditions de prises en charge des patients, le lieux, la durée des séances et la limitation des tarifs.

D’autre part, comme pour de nombreux collègues, nous estimons qu’en matière de certifications et de titres, le site Doctolib entretient une certaine confusion.
Le titre de Psychologue, utilisé seul, se réfère au titre et à la formation de Psychologue clinicien.
Psychologue Clinicien est un titre et une formation qui certifie un Master 2 (anciennement DESS), intégrant la neurologie, la psychiatrie, la statistique, la génétique, la déontologie… ainsi qu’un ensemble de 800 heures qualifiantes minimum en milieu hospitalier. 
Cela n’est PAS
le cas des psychologues scolaires, psychologues du travail, psychologues social… auxquels Doctolib autorise l’usage de l’appellation « Psychologue » (sans précision), au même titre que les Psychologues Cliniciens.
Nous estimons que cela entretien une véritable confusion, préjudiciable aux patients, voire extrêmement dangereuse et entrouvre la porte à de nombreux dérapages.

 

Recherchez sur cette plateforme du Gouvernement : Annuaire Santé

Lire ici


 

Voir aussi : Premier rendez-vous

 

Psychologue Séances par INTERNET

SI VOUS N’AVEZ JAMAIS RENCONTRÉ LE PSYCHOLOGUE

La prise de rendez-vous se fait par téléphone au 01 86 95 35 73.
Un premier entretien en présentiel est préconisé.
Vous pouvez aussi contacter le cabinet et remplir la fiche de premier contact en cliquant ici

MODALITÉS de la séance par TEAMS

  • Vous devez disposer d’un compte TEAMS  (téléphone ou ordinateur) que vous pouvez ouvrir en téléchargeant gratuitement l’application sur le site de Microsoft.
  • Vous devez disposer d’un téléphone portable ou de préférence d’un ordinateur avec WEBCAM.
  • Ajoutez le contact « contact1@alexisrimbaud.com » dans TEAMS puis Envoyez à ce contact par TEAMS un message contenant vos Nom et Prénom (afin que le psychologue vous identifie).
  • IMPORTANT : privilégiez le casque/écouteurs (filaire ou non), connecté à votre ordinateur / téléphone
  • Dans la mesure du possible, accordez-vous 2 ou 3 minutes d’isolement avant la séance
  • Au besoin, Pour le règlement,  un lien PAYPAL vous sera envoyé par SMS ou Mail.

Webcam setup example

Isolez-vous. Placez-vous à environ 1,50 de la caméra, face à une source de lumière.
La WEBCAM elle, ne doit PAS être face à la lumière, ne placez pas de source de lumière derrière vous (ni de lampe, ni de fenêtre…).

IMPORTANT : Utilisez  un casque / oreillette / micro.
Vous pouvez être assis à un bureau, mais essayez de privilégier une position et une situation
équivalente à celle de votre séance habituelle, sur un siège confortable.

Envoyez bien vos nom et prénom avant la séance.

Le psychologue va vous contacter par TEAMS à l’heure prévue.

Relations numériques

Publié aux éditions Deboeck Supérieur 2018  » Des mondes numériques au passage à l’acte «   est un ouvrage à destination des universitaires et des chercheurs mais aussi de toute personne souhaitant comprendre le rôle du numérique dans les mécanismes psychologiques, en particulier chez les enfants et les jeunes adultes.

Les objets numériques sont de formidables outils à communiquer, à jouer, à créer, à rêver. Ils occupent notre espace professionnel, personnel, sentimental, jusqu’à s’immiscer dans l’intimité la plus secrète de nos vies.

Existe-t-il une dépendance et peut-on parler d’addiction ? Comment déceler chez les jeunes enfants ou les adultes, un trop grand investissement de ces objets, jusqu’à provoquer une altération de la perception du réel ? Comment ces outils peuvent-ils déclencher un acte auto ou hétéro-agressif, voire dans certains cas, un crime ?

À travers de nombreuses vignettes cliniques, une approche illustrée et pratique, cet ouvrage parcourt les concepts de la psychologie clinique et fournit de nombreuses explications, pistes étiologiques et solutions permettant de se situer dans le continuum entre normal et pathologique. Au cœur de cet ouvrage se pose la question du rapport aux autres et au monde, la manière dont nous percevons notre environnement et la place que peuvent prendre ces objets numériques dans cet environnement.
De Platon à Freud ou de Nicéphore Niépce à Mark Zuckerberg, un même fil conducteur, celui d’une interrogation sur la représentation du monde. Cette question sur notre perception, nos sens, notre capacité à circonscrire notre environnement en un tout que l’on qualifie de réel, mais qui toujours échappe. Penser un instant que les outils technologiques pourraient permettre de toujours mieux appréhender le réel, de le rendre plus présent, plus palpable ou observable, est une hérésie. Mais en tentant de les substituer à notre expérience du réel, nous ouvrons une porte entre deux mondes que certains franchirons. Dans quelles circonstances ? C’est à cette question que cet ouvrage tente de répondre, appuyé sur une clinique riche et contemporaine.

Cet ouvrage s’oppose donc radicalement au discours alarmiste de certains avis quant aux prétendues addictions et troubles liés à l’usage abusif de ces technologies. Il ne s’agit pas non plus d’un ouvrage de consignes à destination des autorités, fussent-elles parentales. Il ne peut d’ailleurs en être question dès lors qu’on s’intéresse à la richesse de l’articulation de ces usages et surtout au rôle parfois anaclitique de ces objets numériques, qui permettent au sujet, enfant, adolescent, adulte, d’étayer un psychisme en quête de suppléance. Bien au contraire, il s’agit là d’une étude étiologique de ces usages, une analyse de leur indéniable richesse thérapeutique, mais aussi des mécanismes pouvant  conduire à une perte de repères, voire au passage à l’acte. De fait, le rapport individuel au numérique révèle les efforts et les carences, les tentatives courageuses plus ou moins réussies de maintien d’une homéostasie, un équilibre psychique là où règne parfois le chaos.

En tout état de cause, ces outils numériques constituent une articulation spécifique au réel, touchant non seulement à la confrontation du principe de plaisir au principe de réalité, mais aussi, à la représentation du corps, au rapport au monde et à sa scène, ainsi qu’à la structure même du sujet.
L’usage de ce que les industriels nomment réalité virtuelle, réalité augmentée, réalité immersive, interface homme-machine… constitue un corpus particulièrement riche pouvant éclairer la clinique.
Il s’agit donc d’en comprendre les arcanes phénoménologiques, sémiologiques et sémantiques et d’en extraire les éléments d’une psychopathologie adaptée.