Le méthylphénidate, aussi appelé Ritaline ou Concerta, Quasym, Medikinet, constitue l’un des principaux traitements pharmacologiques du déficit de l’attention Lire plus …
Étiquette : psychologue déontologie
Psy – Une éthique – Un discours
La place de la psychologie clinique dans la société est récente, elle fut dessinée par deux figures emblématiques, Juliette Favez-Boutonier et Daniel Lagache. La psychologie clinique fut ainsi défendue comme une émancipation de la médecine et une branche de la psychologie.
Elle permit de théoriser les bases de l’entretien clinique inspiré par la psychanalyse et la phénoménologie, et éclaira les éléments transférentiels de la rencontre lors de la thérapie par le langage. Lire plus …
Le Psy et la déontologie
Le métier de psychologue implique le respect de nombreuses directives édictées par le code de déontologie du psychologue. Ce code qui protège le patient doit s’imposer quelle que soit l’orientation du psy, comportementaliste, psychanalytique ou autre. Ce code est aussi un guide du praticien soucieux de la nature du rapport transférentiel qui se révèle dès le premier entretien. Lire plus …
De l’importance du titre de Psychologue CLINICIEN
Qu’est-ce qu’un psychologue clinicien ? Que signifie le mot « clinicien » ? Lire plus …
Relations numériques
Publié aux éditions Deboeck Supérieur 2018 » Des mondes numériques au passage à l’acte « est un ouvrage à destination des universitaires et des chercheurs mais aussi de toute personne souhaitant comprendre le rôle du numérique dans les mécanismes psychologiques, en particulier chez les enfants et les jeunes adultes.
Les objets numériques sont de formidables outils à communiquer, à jouer, à créer, à rêver. Ils occupent notre espace professionnel, personnel, sentimental, jusqu’à s’immiscer dans l’intimité la plus secrète de nos vies.
Existe-t-il une dépendance et peut-on parler d’addiction ? Comment déceler chez les jeunes enfants ou les adultes, un trop grand investissement de ces objets, jusqu’à provoquer une altération de la perception du réel ? Comment ces outils peuvent-ils déclencher un acte auto ou hétéro-agressif, voire dans certains cas, un crime ?
À travers de nombreuses vignettes cliniques, une approche illustrée et pratique, cet ouvrage parcourt les concepts de la psychologie clinique et fournit de nombreuses explications, pistes étiologiques et solutions permettant de se situer dans le continuum entre normal et pathologique. Au cœur de cet ouvrage se pose la question du rapport aux autres et au monde, la manière dont nous percevons notre environnement et la place que peuvent prendre ces objets numériques dans cet environnement.
De Platon à Freud ou de Nicéphore Niépce à Mark Zuckerberg, un même fil conducteur, celui d’une interrogation sur la représentation du monde. Cette question sur notre perception, nos sens, notre capacité à circonscrire notre environnement en un tout que l’on qualifie de réel, mais qui toujours échappe. Penser un instant que les outils technologiques pourraient permettre de toujours mieux appréhender le réel, de le rendre plus présent, plus palpable ou observable, est une hérésie. Mais en tentant de les substituer à notre expérience du réel, nous ouvrons une porte entre deux mondes que certains franchirons. Dans quelles circonstances ? C’est à cette question que cet ouvrage tente de répondre, appuyé sur une clinique riche et contemporaine.

Cet ouvrage s’oppose donc radicalement au discours alarmiste de certains avis quant aux prétendues addictions et troubles liés à l’usage abusif de ces technologies. Il ne s’agit pas non plus d’un ouvrage de consignes à destination des autorités, fussent-elles parentales. Il ne peut d’ailleurs en être question dès lors qu’on s’intéresse à la richesse de l’articulation de ces usages et surtout au rôle parfois anaclitique de ces objets numériques, qui permettent au sujet, enfant, adolescent, adulte, d’étayer un psychisme en quête de suppléance. Bien au contraire, il s’agit là d’une étude étiologique de ces usages, une analyse de leur indéniable richesse thérapeutique, mais aussi des mécanismes pouvant conduire à une perte de repères, voire au passage à l’acte. De fait, le rapport individuel au numérique révèle les efforts et les carences, les tentatives courageuses plus ou moins réussies de maintien d’une homéostasie, un équilibre psychique là où règne parfois le chaos.
En tout état de cause, ces outils numériques constituent une articulation spécifique au réel, touchant non seulement à la confrontation du principe de plaisir au principe de réalité, mais aussi, à la représentation du corps, au rapport au monde et à sa scène, ainsi qu’à la structure même du sujet.
L’usage de ce que les industriels nomment réalité virtuelle, réalité augmentée, réalité immersive, interface homme-machine… constitue un corpus particulièrement riche pouvant éclairer la clinique.
Il s’agit donc d’en comprendre les arcanes phénoménologiques, sémiologiques et sémantiques et d’en extraire les éléments d’une psychopathologie adaptée.
Qu’est ce que la psychanalyse ?
La psychanalyse est, depuis sa création, décriée et critiquée. Bien peu de personnes savent en parler et pourtant, des millions de personnes sont régulièrement soignées, reçues, soutenues et guéries, au quotidien par la psychothérapie psychanalytique. La psychanalyse ne s’est jamais présentée comme la panacée mais elle libère des maux par les mots, libère de la souffrance psychique et physique, faisant naitre des vocations, des rencontres, des séparations, des enfants, et cela, dans le plus grand secret. Elle n’est pas seulement une Lire plus …